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Neufbox Evolution: pas une révolution, mais du neuf

novembre 23, 2010
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Le 16 Novembre dernier, SFR présente la nouvelle version de sa box, la Neufbox Evolution. Elle est proposée avec un abonnement de 34,90€ par mois au lieu des 29,90€ habituels. SFR justifie cette inflation par l’arrivée de nouvelles fonctionnalités, comme la compatibilité avec la 3D, ou l’ajout possible d’un module femtocell, une antenne relais GSM à faible puissance, utile pour les clients SFR habitant dans les zones mal desservies.

SFR Neufbox Evolution & module Femtocell

L’innovation la plus importante concerne la TV: en lieu et place du décodeur TV auquel on avait droit jusqu’à présent, SFR propose un «Médiacenter». Ce terme en dit long sur la mission du produit: Il doit être une expérience de TV interactive, intégrant un disque dur pour enregistrer la TV, programmable à distance depuis une application iOS ou Android, un service de VOD et de catch-up TV (même si celle-ci semble se réduire à M6-Replay…).

Tous ses services ne sont pas nouveaux, Free par exemple en propose déjà l’essentiel dans sa Freebox, depuis quelques mois. Cependant SFR a énormément travaillé sur l’ergonomie de l’interface utilisateur: la télécommande est extrêmement simple, le portail semble intuitif et facile d’utilisation et les services de VOD bien mis en avant. On en vient presque à se dire que l’Apple TV devrait ressembler à cela.

Télécommande SFR Neufbox Evolution

Car SFR vise la Freebox, mais il regarde aussi l’Apple TV, la Google TV et autres TiVo. Grâce à ses partenaires, Sagem et Cisco pour le boitier, Wyplay pour la partie logicielle, il réussit à développer une expérience utilisateur de qualité, digne des meilleurs enregistreurs numériques. Avec un atout qui manque cruellement aux autres: le contenu. En France, l’Apple TV est incapable de proposer autre chose que du streaming de films, ce que les box d’opérateurs font très bien.

Il n’est jamais trop tard: la Fnac lance le Fnacbook

novembre 16, 2010
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Le 19 novembre 2007, Amazon lançait le Kindle: équipé d’un écran à encre électronique, il affiche des contenus écrits comme sur un livre imprimé. Le confort de lecture est assuré, bien plus que sur un écran LCD.

Le Kindle n’était pas le premier e-reader équipé de cette technologie, mais il était le premier à être conçu par un vendeur de livres, et non pas un constructeur électronique. Le calcul d’Amazon est simple: offrir un appareil léger, connecté sans fil par la 3G ou Wifi pour que ses possesseurs puissent accéder en mobilité et très simplement à des contenus adaptés… Vendus sur une plate-forme spécialement conçue pour le Kindle, par Amazon. Le Kindle crée une rétention artificielle, puisque les possesseurs du Kindle ne peuvent acheter leurs livres que via le magasin d’Amazon.

Amazon Kindle 1

Amazon Kindle 3

Le Kindle a évolué, il permet maintenant de lire son journal et d’écouter sa musique. Il a été rejoint par le Nook de Barnes & Nobles, un autre vendeur de livres aux Etats-Unis, et dans une moindre mesure par Apple et son iPad avec l’application iBooks.

 

Barnes & Noble - Nook

La Fnac lance donc a son tour sa solution e-book: le Fnacbook. Il lit la musique au format MP3, mais il est avant tout destiné aux livres: l’accès sans-fil Wi-fi ou 3G (fourni par SFR et compris dans les 199€ du prix d’achat) donne uniquement accès au magasin de livres de la Fnac. Selon les vendeurs, sa vocation n’est pas de remplacer les livres en papier, mais de vous permettre d’emporter de nombreux livres dans certaines situations, par exemple lors de déplacements: l’appareil est très petit et léger, et facilement transportable. L’écran est très agréable et la finesse des pixels donne l’impression d’avoir une feuille imprimée sous les yeux.

Fnacbook

Le Fnacbook est différent du Kindle sur un point: il n’a pas été conçu en interne. La Fnac a adopté une solution en marque blanche conçue par Sagem, le Binder. Il est vendu sous le nom de OYO (avec un design différent) chez Chapitre.com en France et Thalia en Allemagne, et bientôt en Italie par Télécom Italia.

Sagem Binder

Oyo

Cette stratégie permet à Sagem de distribuer son appareil à un grand nombre de clients. Les coûts de développement en sont réduits et l’investissement rapidement rentabilisé. Pour la Fnac, c’est une solution toute intégrée qui épargne beaucoup de temps et d’argent, car c’est avant tout un libraire, pas un constructeur électronique. Sagem lui fournit une solution rapide pour s’installer dans le domaine en croissance des livres électroniques sans se soucier des détails techniques.

Le désavantage, c’est que la Fnac n’a pas l’exclusivité sur l’appareil de Sagem, il lui est impossible de se démarquer d’une concurrence si elle possède le même fournisseur. Enfin, la Fnac ne maîtrise pas les ressources pour faire évoluer l’appareil, elles se trouvent chez Sagem. Le fabricant devra faire des compromis difficiles pour répondre aux diverses exigences de ses clients pour différencier leur appareil.

Parrot: des voitures et des quadricoptères

novembre 7, 2010

Quel est le rapport entre un kit mains-libres et un quadricoptère radio-commandé? Parrot conçoit ces deux objets. Pour comprendre cette stratégie, il faut remonter dans le temps.

Fondée en 1994, Parrot développe d’abord des technologies de reconnaissance vocale, elle en équipe des agendas électroniques à sa marque (Parrot Voicemate, ci-dessous).

Voicemate - Source: Parrot Blog

Puis l’émergence des téléphones mobiles et des technologies sans fil offrent de nouvelles opportunités. Parrot lance en 1999 ses premiers kits mains-libres filaires pour téléphoner tout en conduisant. Puis le Bluetooth apparaît: Parrot commercialise des oreillettes, mais aussi des hauts parleurs qui s’accrochent sur le tableau de bord de la voiture et se connectent sans fil au téléphone mobile. Et ceci en intégrant toujours la technologie de reconnaissance vocale.

 

Parrot Minikit - Source: Parrot.com

Parrot devient aussi équipementier automobile: il fournit des solutions directement aux constructeurs automobiles pour ajouter le bluetooth dans l’habitacle, et transformer le système audio en kit mains-libres. Ce qui a l’avantage de s’intégrer dans le design du tableau de bord et d’ajouter de la valeur au véhicule.

De spécialiste de la reconnaissance vocale, Parrot devient un fabricant d’équipements sans fil pour téléphones mobiles. Il dispose de toutes les ressources nécessaires pour diversifier son portefeuille de produits, comme par exemple des cadres photos numériques bluetooth et des enceintes pour diffuser sa musique. En 2009, Parrot crée avec le designer Philippe Starck sa plus belle réalisation: les enceintes ZIKMU sans fil, dotées d’un dock pour brancher l’iPod/iPhone.

L’AR.Drone est à la fois la suite logique de cette histoire et une rupture audacieuse. C’est un quadricoptère léger équipé de 2 caméras, commandé à distance grâce au WiFi et via une application développée par Parrot, et pour le moment uniquement disponible sur l’iOS d’Apple. Les caméras sur l’appareil retransmettent l’image sur l’écran de l’iPhone.

Il s’agit bien d’un jouet radio-commandé, mais son usage ne doit pas se restreindre à cela: Parrot a ouvert le code de son application qui permet de télécommander l’appareil, pour permettre à d’autres développeurs de proposer leurs applications. Pour le moment, seules 5 sont disponibles. Parrot espère surtout que se développeront des applications de réalité augmentée: par exemple viser des cibles virtuelles dans un décor réel sur l’écran de l’iPhone grâce aux images transmises par les caméras. L’ouverture du code et les applications tierces doivent créer un cercle vertueux: plus les applications seront innovantes, plus les utilisateurs seront nombreux, et donc plus les développeurs seront attirés.

L’AR.Drone est avant tout un OVNI, innovant et sympathique. Parrot est le premier à oser commercialiser un tel appareil, avec une telle ambition et une réelle volonté de le rendre attirant grâce à l’interactivité et la flexibilité de la plate-forme iOS d’Apple.

U-Snap : JC Decaux se lance dans la publicité sur mobile

octobre 30, 2010

JC Decaux, fabricant de mobilier urbain, gestionnaire des Vélib’ et occasionnellement afficheur de publicités, a lancé son application pour iPhone: U-Snap. L’idée est simple: vous voyez une affiche publicitaire intéressante, vous la prenez en photo, U-Snap reconnaît la pub et vous dirige vers des contenus spécifiques. Par exemple, les affiches pour Chupa Chups ouvrent Safari sur un mini site taillé pour le mobile. On y trouve des images à télécharger sur le mobile et qu’on peut utiliser comme fond d’écran. La reconnaissance d’image rend la technologie universelle et beaucoup plus simple que les codes barres et tags sur les affiches.

Mais l’application ne reconnaît pas toutes les pubs, seulement une sélection. On ne peut prendre en photos que certaines affiches, les autres campagnes du réseau JC Decaux renvoient un message d’erreur. Et puis, les annonceurs sélectionnés ne jouent pas toujours le jeu à fond pour le contenu:

Chupa Chups propose des fonds d’écrans qui sont principalement les images de la campagne actuelle (Ci-dessous). C’est vrai que ces affiches sont réussies, mais 4 images à télécharger, c’est un peu pauvre.

La campagne H&M redirige vers l’app store et propose de télécharger l’appli d’H&M.

Les affiches de films redirigent vers la bande annonce sur l’application YouTube.

La campagne Côte d’Or ouvre Safari sur la page produit du site corporate… sans aucun contenu spécifique et un site qui n’est même pas adapté à l’iPhone. Devant une telle perte de temps, difficile de convaincre l’utilisateur de continuer l’expérience.

Pourtant, la technologie est au point, l’appli reconnaît très bien les affiches, l’analyse est plutôt rapide, même si il vaut mieux être en wifi qu’en 3G…  Mais ça ne semble pas suffisant pour devenir un réflexe. Car le potentiel est là, on peut trouver de nombreux usages dans cette fusion entre on-line et off-line: distribuer des offres de réductions, indiquer ou se trouve le magasin le plus proche, comparer les prix du produit, réserver ses billets, partager les bons plans sur les réseaux sociaux, etc… JC Decaux devra travailler très étroitement avec les annonceurs pour nous donner vraiment envie d’utiliser cette application en proposant du contenu pertinent.

Pour le moment, une recherche google reste plus efficace et rapide. Google propose d’ailleurs déjà une application de reconnaissance d’image qui pourrait faire la même chose, avec l’avantage de ne pas être limitée à une sélection de campagne. Elle doit reconnaître toutes les images prises en photo. Pour l’instant c’est encore un doux rêve et pas vraiment au point, mais c’est une réelle menace pour U-Snap. Enfin, une autre application appelée Pixee, propose de reconnaître toutes les affiches de films pour voir les bandes annonces et autres contenus en rapport.

PSP Phone : Les jeux vidéos investissent encore un peu plus nos téléphones portables

octobre 28, 2010

Dans un post récent, Engadget nous annonce la sortie d’un PSP Phone de Sony Ericsson. Cette rumeur circule depuis un certain temps, elle devient plus réelle grâce aux clichés diffusés par le blog. Ce téléphone serait doté du système d’exploitation Android et d’un app store pour distribuer des jeux. La date de sortie se situerait début 2011, il semble qu’il reste beaucoup de travail pour la mise au point des logiciels.

C’est vrai que cette rumeur tourne depuis très longtemps, trop longtemps. Depuis l’ouverture de son App Store repris par tous les acteurs du marché, Apple est très confortablement positionné sur le marché des jeux sur smartphones. Les appareils sous iOS rivalisent avec les meilleures consoles portables et les éditeurs de contenus sont chaque jour plus nombreux à développer pour la plate-forme iOS.

Dans le même temps, Microsoft investit massivement pour intégrer l’expérience XBox dans son nouvel OS pour smartphones, Windows Phone 7. Et cette intégration semble être une grosse réussite, c’est une excellente idée de fusionner l’expérience de la console de salon avec le mobile. On imagine des usages innovants, ou l’on pourra par exemple prolonger une partie sur le mobile, quand on n’est plus devant sa télévision.

Nokia s’est cassé les dents sur le créneau des jeux vidéos sur mobiles avec son système n-gage. En 2003, le finlandais commercialise la n-gage, un appareil unique qui a des capacités de téléphone et une plate-forme dédiée aux jeux vidéos.

Mais il n’est performant ni en tant que console, ni en tant que téléphone. Les performances techniques ne sont pas flamboyantes, les contenus trop rares, et l’utilisation comme téléphone pas particulièrement pratique (les appels se passent sur la tranche de l’appareil, ce qui lui a valu le surnom de taco…). En 2007, n-gage devient une plate-forme de distribution de jeux pour mobile, et est intégré sur les nouveaux smartphones de Nokia. Enfin, en 2009 n-gage disparaît, remplacée par le portail OVI, qui distribue des jeux entre autres contenus pour les mobiles Nokia.

La clé du succès pour Sony Ericsson, c’est peut-être de parfaitement intégrer le PSP Phone dans l’éco-système PlayStation, y compris pouvoir jouer aux mêmes jeux aussi bien sur PSP que sur PSP Phone. Sony pourrait aussi généraliser la plate-forme de distribution des jeux à l’ensemble de ses smartphones. Il atteindrait rapidement un poids critique, ce qui est d’autant plus attirant pour les éditeurs de contenus. Dans cette stratégie, le PSP Phone serait un autre smartphone, avec des caractéristiques particulièrement bien adaptées aux jeux.

Dans ce contexte de convergence entre mobiles et jeux vidéos, le plus gros perdant risque bien d’être Nintendo. C’est le dernier constructeur de console portable à ne pas avoir de stratégie claire vis-à-vis des smartphones. Il subit déjà de plein fouet le succès des iPod Touch et iPhone: les contenus de la plateforme DS sont relativement similaires à ce qu’on peut maintenant trouver sur tous les mobiles intelligents. Les appareils de Nintendo ne sont pas des monstres de performances, et ont donc moins d’avantages à opposer aux smartphones. C’est d’autant plus un problème que la firme japonaise est isolée: contrairement à Sony, elle ne dispose pas dans son groupe de partenaire capable de développer des téléphones. Le constructeur vient par ailleurs d’annoncer des résultats financiers inquiétants.

 

La TV 3D, pas pour 2010

juillet 7, 2010

Après le cinéma, la télé se met à la 3D: tous les 4 ans, la coupe du monde de football est l’occasion pour les fabricants de nous vendre leurs écrans dotés des dernières technologies de l’image. En 2006 la TV HD était l’argument imparable, en 2010 la révolution c’est la 3D. Exemple avec ce spot de Sony diffusé pendant les matches de coupe du monde.

Si cela a fonctionné avec la HD, ce sera plus dur pour la TV 3D:

Les Prix: La technologie 3D sur les TV coûte cher

Quand une TV 102cm débute en dessous de 600€, la moins chère des 3D TV vous soulagera de 1.300€ pour le moins cher des modèles. N’oubliez pas d’ajouter le prix des lunettes: A 79€ minimum la paire de lunettes, la famille nombreuse qui veut regarder un film en 3D par semaine risque d’y réfléchir à deux fois.

Les standards: pour la TV haute définition, le logo HDTV fleurissait sur tous les nouveaux appareils

La marque créée par un consortium avait permis de communiquer facilement auprès des consommateurs, le repérage des équipements compatibles se faisait sans aucun doute. Pour la 3D, chaque marque dispose de son logo et de sa communication. Il n’existe tout simplement pas de standard universel qui éliminerait les problèmes de compatibilité et les doutes.

Les contenus rares:

Les Blu-Ray 3D existent, mais ils restent rares. Parfois, le passage du grand au petit écran se fait au détriment de la troisième dimension, comme pour Avatar qui ne sortira en 3D sur le petit écran qu’en 2011. Ce titre a marqué le début de la 3D populaire au cinéma, et aurait pu convaincre beaucoup de consommateurs d’acheter un nouvel écran.

Du côté des diffuseurs TV, les programmes compatibles sont rares et les chaînes dédiées sont annoncées au compte-goutte. Le sport doit être le catalyseur: la coupe du monde de football 2010 est l’occasion de mettre le contenu 3D en avant, mais seuls une partie des matches sont retransmis. Nous sommes encore dans le domaine expérimental.

Le troisième axe de développement des contenus, c’est le Jeux Vidéo. Grâce à Sony qui maîtrise la filière de bout en bout, de la création du contenu jusqu’à la fabrication du matériel, les initiatives sont plus franches. Les titres s’annoncent pour la fin de l’année et la PS3 est déjà compatible grâce à une mise à jour du firmware. Les jeux vidéos peuvent devenir la vraie locomotive de cette technologie 3D.

Les lunettes: Le problème de la TV en 3D de 2010, ce sont les lunettes. Les lunettes, ça se perd: souvenez vous de tous les gags d’Homer Simpson qui cherche la télécommande perdue sous le canapé. Maintenant, imaginez la même chose pour 3 ou 4 paires de lunettes 3D. Elles peuvent être cassées et doivent être rechargées (elles utilisent de l’énergie). Enfin elles ne sont pas universelles: Des lunettes Panasonic ne fonctionnent pas sur un écran LG. Au cinéma on ne se pose pas toutes ces questions, mais chez soi c’est moins simple…

Dans le monde réel, ces gens ne peuvent pas voir la 3D…

Malgré toute la communication, la 3D dans les salons en est encore à ses débuts. Les constructeurs n’ont  pas encore la bonne formule pour montrer du contenu de manière intuitive et conviviale. Surtout, les nouveaux écrans « auto-stéréoscopiques » préparent leur arrivée dans les années à venir. Ils ne nécessitent plus de lunettes, mais gardent un inconvénient gênant: l’angle de vision restreint. Cela n’empêche pas cette nouvelle technologie d’être ajoutée aux écrans des appareils nomades: Nintendo a dévoilé en Juin dernier la 3DS, dont l’écran supérieur permet de jouer à des jeux en 3D sans lunettes, peut-être que l’iPhone 5 sautera le pas?

M6 développe son offre de Catch-Up TV

octobre 15, 2009

m6-replay-120x90La Catch-Up TV, c’est quoi ? Quand vous ratez votre programme préféré à la télévision, la chaîne vous propose de le revoir gratuitement sur Internet, pendant une période de temps limitée, jusqu’à 7 jours après sa diffusion. M6 qui proposait déjà ses émissions sur le site M6Replay, propose désormais gratuitement les épisodes des séries tv.

Parallèlement, une offre payante permet d’accéder pour 5,99€ par mois, à 200 épisodes de séries M6, renouvelés régulièrement. Autre nouveauté, la chaîne va proposer, comme TF1, des épisodes de séries en VO sous-titrée, le lendemain de leur diffusion aux Etats-Unis. Pour l’instant il ne semble y avoir que Californication, les épisodes coûtent 1,49€ pour une location de 48h.

Et devinez qui se cache derrière ce service de VOD ? Vidéo Futur et Netgem, dont je vous parlais ici.

hulu-logoJ’ai pour habitude d’observer ce qui se fait aux Etats-Unis sur ces nouveaux modèles de diffusion de contenus. Et là, je pense à Hulu: une plate-forme de streaming des séries et des films diffusés à la télévision outre-atlantique, qui ressemble à ce que propose M6. A part 2 différences majeures :

1) On peut voir les derniers épisodes, comme les plus anciens, gratuitement: Tout est financé par la publicité, il n’y a pas de contenu payant.

2) Ce portail réunit les contenus non pas d’un diffuseur, mais de NBC, ABC, Fox, MTV, Comedy Central, etc… soit les plus grands producteurs aux US.

Portail Hulu
Portail Hulu

Je ne pense pas que l’initiative d’M6 soit la solution ultime, mais pour vraiment rendre la VOD populaire en Europe, le modèle à retenir est celui de Hulu : La raison, ce n’est pas la gratuité, mais l’ubiquité et la simplicité : les contenus sont facilement accessibles d’un seul portail adapté à diverses situations : sur l’ordinateur, sur la télé, par le biais des consoles de salon, et bientôt sur mobile, avec une application iPhone.

D’autres idées qui pourraient rendre un tel service très populaire en France me viennent en tête, mais je les garderais pour moi. A bon entendeur…

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